Le campo figure le territoire inviolé que ni l’agriculture intensive ni les petits arrangements du mundillo n'ont sali. C’est l’espace de l’idéal. Depuis le poste où il a rendez-vous, Jean-Jacques Baylac, aquarelliste depuis toujours et président du club taurin vicois, voit des animaux accomplis, puissants, armés pour la guerre. D'apparence, tout les désigne pour entrer dans l’arène de Vic un après midi de Pentecôte.